En attendant l’arrivée de Franz Bartelt en chair, en os et en voiture (c’est loin les Ardennes) un petit extrait de “Nadada”, nouvelle parue aux éditions de la Branche dans la collection Suite Noire.
“Détail à ne pas m
éconnaître : un écrivain, ça picole. Une bouteille de champagne, un chapitre. Un verre d’eau, la panne. Un jus de fruit, la déprime. Un bol de lait, le suicide. On a beaucoup jasé sur les cent tasses de café qui servaient de comburant à Honoré d’être Balzac, un génie qui a prouvé qu’il n’y a rien de plus humain que la comédie. Ses biographes prétendent que les excès de café l’ont immolé sur la soucoupe, entre la petite cuillère et le pot de sucre en poudre. Mais pas un mot sur ce qu’il mettait dans le café pour en modérer l’amertume.”
Donc, si vous voulez savoir ce que met vraiment un auteur dans son café, il faudra être présent le 8 mars à 20h30 à la médiathèque à partir de 20h30.
Et une petite maxime de l’auteur à méditer aussi : Quand le canard parle à demi-mots, il dit : “coin !”